Useum
Pensées nocturnes : Troisième Nuit. Narcissa ; page de titre, William Blake

Pensées nocturnes : Troisième Nuit. Narcissa ; page de titre

Night the Third. Narcissa; Title Page (titre du musée)

William Blake (Britannique) (1757-1827)

Mouvement
Romantisme
Date
1797
Technique
Eau-forte, gravure et typographie, coloriées à la main à l'aquarelle
Dimensions
41,3 × 32,7 cm
Collection
Yale Center for British Art, États-Unis
Droits
Domaine public
Photographie
Yale Center for British Art, CC0

Voir l’image sur le site du musée ↗

Localisez le musée sur la carte du monde interactive ↗

SerpentTitreLettresAngeNuFemmeAileNoirRougeBeigeSombrePoissonMonstreAquarelleTypographieInscriptionPoèmeAnimalReligionPersonnageCréature fantastique
Télécharger

← Toutes les œuvres de William Blake

309 / 524

Autres œuvres de William Blake

Pensées nocturnes, page 49 : « As if the sun could envy, check'd his beam »
Pensées nocturnes, page 49 : « As if the sun could envy, check'd his beam »
Pensées nocturnes, page 54 : « The vale of death! that hush'd cimmerian vale »
Pensées nocturnes, page 54 : « The vale of death! that hush'd cimmerian vale »
Pensées nocturnes, page 55 : « Ungrateful, shall we grieve their hovering shades »
Pensées nocturnes, page 55 : « Ungrateful, shall we grieve their hovering shades »
Pensées nocturnes, page 57 : « Trembling each gulp, lest death should snatch the bowl »
Pensées nocturnes, page 57 : « Trembling each gulp, lest death should snatch the bowl »
Pensées nocturnes, page 63 : « This King of Terrors is the Prince of Peace »
Pensées nocturnes, page 63 : « This King of Terrors is the Prince of Peace »
Pensées nocturnes, page 4 : « What, though my soul fantastick measures trod »
Pensées nocturnes, page 4 : « What, though my soul fantastick measures trod »
Pensées nocturnes : Le Triomphe chrétien ; page de titre
Pensées nocturnes : Le Triomphe chrétien ; page de titre
Pensées nocturnes, page 70 : « Till death, that mighty hunter, earths them all »
Pensées nocturnes, page 70 : « Till death, that mighty hunter, earths them all »